Axe Akwaba-Vridi : Un an après sa construction, la route impraticable

Des travaux de rénovation sont en train d’être effectués sur l’axe Akwaba-Vridi pour mettre fin au calvaire des automobilistes.

La route Carrefour Akwaba- Vridi est en cours de réhabilitation. Cette route a eu une durée de vie d’environ une année après sa réalisation, avant d’être totalement dégradée.

La voie ralliant le port d’Abidjan ou le quartier Vridi, via le boulevard de Petit Bassam a été fermée ces derniers jours. Des tronçons de cette voie ont été barrés en raison de la reprise des travaux de réhabilitation et de pose de rails.

Le premier tronçon concerné est celui compris entre le carrefour cimetière et la pharmacie Baltique. Durant toute la journée de samedi, une cinquantaine d’employés de la Sitarail ont pris d’assaut cet endroit afin d’enlever les anciens rails et poser de nouveaux.

Ils ont fermé l’entrée du quartier abattoir, en face du passage à niveau. De même, la voie perpendiculaire à ce boulevard a été barrée. Conséquence : les automobilistes et motocyclistes sont obligés de se rabattre sur l’avenue de la Baltique.

Au moment où les employés de la Sitarail s’affairaient sur le passage à niveau, des machines d’entretien routier nettoyaient la chaussée. Ce qui a provoqué un nuage de poussière qui a fait partir de là des vendeuses installées le long de la voie. Il y a aussi le segment Centre pilote-Abattoir qui a été fermé pour cause de renforcement de la couche de bitume, aux environs de la gare des «wôrôwôrô ».

Certes, il y a des panneaux de signalisation, mais ils sont installés trop proche des zones à rénover. Conséquence, les usagers ne les découvrent à quelques mètres du lieu. La dégradation de cet axe construit en 2015 et agrandi en 2X2 voies surprend plus d’un usager.

En début 2016, lors d’une conférence de presse, le Directeur général de l’Ageroute, Bouaké Fofana, avait précisé qu’il s’agit bien d’une nouvelle route. Il avait même rassuré de la qualité de l’infrastructure. Un an après, cette route très importante pour l’économie ivoirienne est devenue impraticable. Une voie qui permettait d’éviter les embouteillages de Treichville et accéder plus rapidement à la zone portuaire.

Cames Koffi
Source : Le Mandat

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