Des mesures édictées pour freiner les accidents de la circulation à Arrah

La préfecture d’Arrah a été le cadre d’une rencontre sanctionnée par la prise de mesures en vue de limiter les accidents de circulation dans la localité. 

Cette rencontre organisée vendredi était présidée par le préfet, en présence du Général Ange Kessy Kouamé, fils de la région, du maire, du sous-préfet, du commandant de brigade et des membres de la chefferie. 

A l’issue de cette réunion, une résolution en 14 points a été prise dans le but de réguler le transport dans le département. 

Ainsi, à compter de ce lundi (11 février 2019), tout conducteur de moto de trois roues doit obligatoirement disposer d’un permis de conduire catégorie A, sous peine d’être mis aux arrêts.

À compter du 1er juin 2019, tout conducteur de moto deux roues (à partir de moteur 80) doit disposer d’un permis de conduire catégorie A, sous peine d’être mis aux arrêts, également. En outre, toute moto roulant dans le département d’Arrah doit être immatriculée sous peine de mise en fourrière; toute moto roulant dans le département doit disposer d’une assurance sous peine de mise en fourrière.

Toujours à compter du 1er juin 2019, le port du casque est obligatoire pour tout conducteur de moto et son passager en ville comme en campagne, sous peine d’être amendé. Tout conducteur qui dépassera la vitesse réglementaire (55 km/h en agglomération) subira la rigueur de la loi; tout stationnement de véhicule à des endroits inappropriés sera sanctionné.

Les autorités administratives s’engagent à faire installer des dos d’âne à des points critiques de la ville. La mairie s’engage à mettre à la disposition de la gendarmerie, une zone de fourrière et elle s’engage aussi à attribuer une immatriculation communale à tous les moto-taxis. 

11. La mairie s’engage à aménager une gare routière en bonne et due forme pour tous les véhicules de transport, et à déguerpir toutes les installations qui obstruent la voie routière. 

Les autorités s’engagent à ne pas intervenir auprès de la gendarmerie pour que les mis en cause échappent à la rigueur de la loi, et la gendarmerie s’engage à faire appliquer la loi en faisant fi des rackets. 

sa/cmas

Source: AIP

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